Jackals

Bkk couv jackals tome 1

Avertissement :  Violence

4 5Auteurs : Murata Shinya & Byung-Jin Kim

Pays : Japon

Titre VO : Jackals

Éditeur VO: Square Enix

Sortie VO : 2006/2008

Éditeur VF : Ki-oon

Sortie VF : 2008/2009

Nombre de Tomes : 7/7

Adaptation : Non

Genre : Mangas

Sous-Genres : Aventure / Thriller

Public : Adulte

Format Disponible : Papier

Rayonnage : Excellent...encore

La Critique de ChoupieS : Disponible

Bkk couv jackals tome 7

Liste de Tomes

Jackals tome 1Critique disponible

Jackals tome 2Critique disponible

Jackals tome 3Critique disponible

Jackals tome 4Critique disponible

Jackals tome 5Critique disponible

Jackals tome 6Critique disponible

Jackals tome 7Critique disponible

 
 
 
 

Synopsis

Toute ville possède une double facette. Tout, sauf Cicero City qui ne subsiste que par les crimes qui s’y perpétuent. Avec cette particularité, de nombreux gangs se livrent des guerres sans merci, où il ne fait pas bon de se trouver entre leur chemin. Surtout, s’ils font appelle aux « Jackals », des tueurs professionnels qui vivent pour le crime, par le crime et dans le crime, à chaque instant de leur vie.

La Critique de ChoupieS

Avis sur la série:

Une série merveilleusement constante aussi bien dans son fond que dans sa forme. Un coup de cœur, à relire volontiers.

 

  • Le Style d'écriture/Graphismes : 

RAS. Ayant lu l’intégralité des tomes cela s’est confirmé tout du long ; et ça fait du bien. Les graphismes de Byung-Jin Kim sont d’une grande maturité et d’une belle fluidité. Les scènes d’action sont aussi nettes que les plans fixes. J’ai eu un peu peur sur l’un desJackals 7 04 313x500 tomes, car il y avait un très grand nombre de traits. Ce point a pu se revoir sur quelques autres planches disséminées dans les divers tomes, mais cela n’a gêné en rien la compréhension de l’ensemble. L’illustrateur a réussi à retranscrire, dans chaque trait des personnages, leur personnalité, et ainsi leur insuffler vie. Je me fais plaisir et le redit encore une fois RAS.

 

  • L'intrigue : 

C’est peut-être sur ce point que se situe la plus grosse faiblesse de cette série ; et pourtant Shinya Murata a parfaitement réussi à s’extraire du manque d’originalité de la trame de base. En effet, il nous offre la possibilité de vivre une histoire vivante où l’action est incontestablement présente du début à la fin. Il a bien su faire la balance entre cette action et les scènes plus calmes ; ces dernières servant de décor pour les explications, nécessaires au bon déroulement de l’intrigue et à la compréhension de l’univers.

Pour une fois, je vais dire que la série aurait mérité un tome supplémentaire. En effet, j’ai trouvé que certains points avaient été bouclés trop rapidement. Certes toutes les interrogations ont trouvé une réponse en adéquation avec l’ensemble, mais la rapidité avec laquelle cela s'est fait parfois m’a dérangé. Bon après, on s’en remet parfaitement, la fin étant très bonne.

 

  • L'univers :

C’est par l’originalité de cette partie que l’ensemble de l’œuvre ne s’écroule pas dans ce domaine. Murata, en choisissant de placer son action dans la ville fictive de Cicero city, a fait un choix judicieux ; mais la véritable bonne idée se situe dans l’élément temporel. On ne sait pas vraiment à quelle époque se joue l’intrigue de Jackals. Au vu des éléments vestimentaires et technologiques, on peut penser qu’elle se situe au début du 19e siècle, mais il y a une volonté de ne pas donner cette précision.Jackals 4 03 313x500 En ce sens, cela accentue le fait que les Jackals et leurs adversaires sont totalement en marge de la société, car ils revêtent un aspect beaucoup plus moderne que tout le reste.

En parlant des protagonistes, j’ai trouvé particulièrement intéressant d’entrer d’une façon nette et expéditive dans le côté noir de la société, celui des milieux mafieux, des chasseurs de primes, et aussi des tueurs à gages. On n’est pas dans une œuvre qui cherchent des justifications aux actes des ces personnages hors-la-loi ; pour la bonne et simple raison que la corruption est la loi à Cicero city. « Un meurtre reste un meurtre, peu importe le sens qu’on lui donne », voilà ce que dit Nichol, un des jackals, à l’un de ses adversaires, et l'on ne peut que s’effacer devant une telle vérité, aussi dure et cruelle qu’elle soit.

Il y a deux visages de la pègre qui s’affrontent dans cette œuvre. D’un côté, on a la mafia traditionnelle, telle qu’on imagine la mafia sicilienne autour du principe de la « FamJackals 3 03 313x500ilia », où il est possible de reconnaître la valeur d’un adversaire et où les compagnons d’armes sont les membres de la famille. De l’autre côté, on a la mafia plus moderne qui va prendre un axe plus politique en jouant sur les faux semblants, la trahison : en liant ses membres par la pratique intensive de la loi du plus fort.

 

  • Les Personnages :

Si je devais tous les résumés en un seul mot, je choisirais « charismatique ». Ils le sont tous, même les plus insignifiants. J’avais envie de rester un peu plus longtemps avec, je veux bien l’avouer. J’aurais voulu vivre d’autres aventures en leur compagnie, car on sent leur potentiel.

Ils sont parfaitement bien construits et tiennent la route. J’ai aimé voir qu’ils avaient chacun leur façon de voir les choses, et leur propre ligne de conduite, qu’ils tiennent jusqu’au bout. J’ai eu un peu peur vers la fin, quand j’ai vu de nouveaux protagonistes arrivés dans la dernière ligne droite. J’avais peur qu’il n’y ait pas assez pour tout le développement et pour ce rajout inopiné. D’ailleurs, ces derniers personnages étaient superflus, à mon goût, et ont peut-être empêché de développer correctement certains axes narratifs qui auraient mérité un peu plus d’approfondissement avant leur dénouement.

Jackals 2 04 313x500

En Bref : 

En bref, Jackals fait partie des séries qui me laissent un très bon souvenir. Les graphismes sont tout simplement à tomber par terre. Ils rendent parfaitement la personnalité de chacune des personnalités, et font ressortir leur indéniable charisme. L’intrigue est peu originale, mais cela se compense parfaitement avec l’originalité de l’univers, surtout vis-à-vis du flou temporel volontaire que Murata a laissé. Ce flou permet de mettre en avant les protagonistes qui évoluent hors des cadres de la société. Tout l’ensemble est cohérent et s’articulent agréablement : les scènes calmes et empreintes d’informations non négligeables succédant très bien aux nombreuses scènes d’action, ce qui permet au lecteur de reprendre son souffle avant le prochain round. Le final est à la hauteur de toute la série, même si certains points auraient pu, sans problèmes, être développés un peu plus ouvertement qu’ils ne l’ont été ; mais cela n’empêche pas de profiter pleinement de tout ce que la fin a à nous offrir.

 

Points Faibles Points Forts
  • Certains points moins développés
  • Personnages inutiles vers la fin
  • Graphismes explicites et de bonne facture
  • Intrigue équilibrée et cohérente
  • Univers riche et audacieux.

 

 

Notation : 

Style Écriture/Graphismes : 9.9/10

Intrigue : 8.8/10

Originalité : 8.3/10

Univers : 9.5/10

Personnages : 8.9/10

Moyenne Globale : 8.85/10

(Les notes correspondent à la moyenne des notes attribuées aux tomes de la série)

Sources Illustrations :

Jackals, Tome 2

Jackals, Tome 3

Jackals, Tome 4

Jackals, Tome 7

 

Extrait 1 (Sens japonais)

Jackals e1 4 500x700
Jackals e1 3 500x700
Jackals e1 2 500x700
Jackals e1 1 500x700

Extrait 2 (Sens japonais)

Jackals e02 4 500x700
Jackals e02 3 500x700
Jackals e02 2 500x700
Jackals e02 1 500x700

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