La Cité d'Agora

Bkk couv les nebuleux tome 1

1 5 Avertissement : ÉrotismeChallenge

 

Série : Les Nébuleux (T.1)

  • Auteures : Lily Haime & Rohan Lockhart
  • Sortie : 20/05/2016

 

 

 

Tome suivant

Bkk couv 0 livre inconnu

 

4e de Couverture

«  Quand deux hommes se trouvent…  »

Les rayons de soleil éclairaient ce jour d’hiver…

Kimon débarque à Jackson, au cœur du Mississippi, avec une seule idée en tête ; y rester le moins longtemps possible. Keeper entraîné, et particulièrement habile, il se lance à la recherche d’une Stray ; une âme vagabonde qu’il est missionné pour récupérer. Après des mois sur la route, à faire gronder le moteur de sa moto, il n’aspire qu’à une chose;  régler cette histoire au plus vite et retrouver son monde. Celui des Nébuleux.

«  Quand deux âmes se rencontrent… »

Seulement Kimon n’avait pas prévu de tomber sur Sullivan Murray, un journaliste free-lance, un humain étrangement intuitif,  un peu trop doué pour deviner les voiles derrières lesquels il est obligé de se cacher. Il n’aurait jamais cru, non plus, se laissait happer si facilement par ses yeux ambrés.  Et encore moins, trouver en lui quelques échos du passé.
Un jour après l’autre, de mensonges en vérités, Kimon et Sullivan avancent côte à côte sur un chemin escarpé ou ils vont devoir se comprendre et, plus que tout, apprendre à se faire confiance.

«  Quand deux monde se télescopent... »

Dommage qu’un si bel emballage soit trompeur sur la marchandise. Une intrigue qui ne porte pas comme elle le devrait la couverture de l’ouvrage qui est sienne.

 

Résumé :

Kimon est un nébuleux ayant pour tâche de retrouver les âmes errantes ; il appartient à un monde que les êtres humains ne voient pas et surtout auquel ils ne croient pas. Les démons, les vampires, les lycans et les sorciers étant relégués aux œuvres fictionnelles, comment pourraient-ils soupçonner que des tels êtres existent réellement ? Et pou01 01lycan010rtant, sans le savoir, ils sont confrontés à eux plus souvent qu’ils ne le pensent. La ville de Jackson va en faire l’amère expérience, quand une âme errante s’empare du corps d’un lycéen et abat de nombreux élèves. L’affaire fait des émules d’autant que l’assassin reste introuvable. Sullivan Murray, journaliste, s’empare de l’affaire et devra collaborer avec Kimon sans savoir que cette affaire le mènera dans une cité qui semble renfermer de nombreux secrets sur ses origines.

Avis Général :

  • Le Style d'écriture : 

Cette écriture à quatre mains ne brille pas par sa fluidité. L’ensemble n’est pas mauvais, mais est loin d’être transcendant.

Les effets de styles sont ratés à cause d’une trop grosse utilisation de la phrase courte, mais aussi du retour à ligne. Oui, c’est bien d’utiliser des phrases courtes, mais quand elles ne contiennent que deux ou trois mots et qu’elles se répètent fréquemment, on en fait une overdose. Le pire vient quand elles sont accentuées par le retour à la ligne. En utilisant ce système, les auteures ont certainement voulu donner une sensation de tension, de rapidité aussi, mais ça ne fonctionne pas du tout. À la place, j’y ai davantage vu un effet listing formant des pyramides inversées.

 

  • L'intrigue : 

L’histoire est compréhensible ; ça, y’a pas de souci. Un type, qui n’est pas humain, débarque dans une ville pour récupérer une âme errante qui sème la zizanie et le chaos partout où elle passe. Là, il rencontre un autre type, un journaliste, qui fourre son nez partout et qui doute de son identité. De là, ils se passent d01 02pyramide inversees choses qui vont les amener à prendre conscience de nombreuses choses sur eux-mêmes. Je n’irais pas plus loin parce que sinon…spoiler.

OK ! Du coup qu’est-ce que je n’ai pas compris ?

En fait, ce que je n’ai pas compris c’est, où les auteures voulaient embarquer le lecteur. J’avoue avoir été perdue. C’est de la romance pure, de l’urban fantasy pure ou une romance sur fond d’urban fantasy ? On pourrait pencher pour la dernière option, mais je ne suis pas vraiment arrivée à trancher.

Un coup, l’histoire avance pas mal sur le côté action pure en utilisant le genre de l’urban fantasy. Puis, on fait trois pas en arrière et on oublie l’urban fantasy pour faire avancer, de cinq pas, l’histoire vers la romance, sans jamais vraiment y rentrer. Idem pour l’érotisme, où là encore le genre n’est pas pleinement empoigné (sans mauvais jeu de mot, hein !). Je ne suis pas fan de l’érotisme et, à vrai dire, j’ai tendance à sauter les pages parce que je trouve que c’est de la perte de temps et que ça n’apporte rien à l’intrigue ; mais au moins la prise de position est claire et nette, là ce n’est pas le cas. Ça fait ping-pong, jusqu’à atteindre les 98% du livre où là, enfin, on prend une vraie direction. Sauf qu'on nous claque la phrase de la mort qui tue tout et qui nous fait comprendre : « T’as lu 400 pages pour dix de bonnes et tu sais quoi, c’est à suivre ». Euh…Je balance ma liseuse ou pas ? Non, elle m’a coûté cher et j’y tiens. Tout ça pour dire que je suis restée drôlement perplexe quand même.

J’adore quand Image 01 03ping pong 1les frontières entre les genres sont abaissées pour donner une œuvre originale ; mais là, aucun genre n’est correctement exploité. On les effleure à peine. L’urban fantasy est un genre que j’adore parce qu’il offre une belle diversité de combinaison. En plus, il se combine bien avec la romance en général. Mais il s’est passé quoi là ? Au départ, je me suis dit : "Cool! Ça fait longtemps que j’ai pas lu de l’urban couplé à de la romance." Ouais euh…pourquoi j’ai pas passé mon chemin ?

On est en plein dans le cas des livres qui me font voir rouge. Pourquoi ? Tout simplement parce que pour moi, il ne s'agit davantage d’une première mouture que d'une oeuvre finalisée. Ma question est, est-ce que ce livre a reposé avant d’être retravaillé ou pas ? Je ne connais pas le processus de création de cet ouvrage, mais là c’est complètement brouillon. Rien n’est abouti.

La base est déjà vue certes, mais ça c’est pas grave, parce que l’idée des Nébuleux n’est pas mauvaise et possède un beau potentiel. Alors quand je vois un beau potentiel réduit à ça...Bah non, non, non!

Non seulement le potentiel n’est pas exploité, mais en plus le peu qu’il y a est bâclé, et je reste polie.

Bon, on passe à l’univers !

 

  • L'univers :

Je vais pas me répéter dans ce point, parce que ce que j’ai dit pour l’intrigue est également valable pour l’univers. Je ne vais pas m’appesantir plus longtemps sur le manque d’affirmation, parce que j’ai un autre point à voir. J’ai hésité sur la place à lui donner. Au départ, je voulais le mettre dans le style, puis dans l’intrigue, mais l’univers est le meilleur endroit où le placer.

Les notes de bas de page.

Oui des notes de bas de page. J’en ai compté 24 dans les Nébuleux, toutes essentiellement situées en début d’ouvrage. Certaines étaient présentes pour expliquer certains mots aux lecteurs comme « 1 mile » ou « Quantico », d’autres encore pour nous dire qui est « Gandalf » ou « David Copperfield », et j’en passe. Mais bon, à la limite je veux bien.Image 01 04 note de bas de page

Là, où elles ne passent pas du tout, selon moi, c’est quand elles servent à expliquer un élément de l’univers créer par l’auteur. Dans ce livre, c’était le cas pour la plus grande partie. Dans la fantasy, je les excuse encore moins, parce qu’une des particularités du genre réside dans la faculté de son auteur à amener le lecteur à se familiariser avec les divers éléments créés. Donc, les notes de bas de page n’ont pas vraiment leur place, sauf dans de rares exceptions.

Avant de tacler Les Nébuleux sur ce point, je ne vous cacherais pas que j’ai pris un peu de temps, pour faire quelques recherches. Je voulais vérifier que ces notes de bas de page étaient rares dans les œuvres de fantasy plus ou moins connues. Parce qu’autant vous le dire, que l’auteur soit très connu ne change pas le fait que je ne les excuse pas. J’ai volontairement pris des tomes 1, début de saga oblige.Voici ce que j’ai trouvé :

Tokien, Le Hobbit : J’en ai trouvé quelques-unes, mais vraiment peu (2 ou 3). Une pour expliqueImage 01 05 les annales du disque monder ce qu’est un gobelin, une autre pour donner la signification d’un mot inventé par l’auteur. Dans ce dernier cas, je suis d’accord.

J. R. R. Martin, Le Trone de fer, tome 1 : Là, rien du tout.

Terry Goodkind, L’épée de vérité, tome 1 : rien non plus.

Terry pratchett, Les Annales de disque-monde, tome 1 : Rien

Anne Robillard, Les chevaliers d’émeraude, tome 1 : Rien

Gena Showalter, Les Seigneurs de l’ombre, tome 1 : Rien

Jeanienne Frost, Chasseuse de la nuit, tome 1 : Rien

J. R. Ward, La Confrérie de la dague noire : Rien

Sherilyn Kenyon, Dark Hunter, tome 1 : Rien

Ce que l’on trouve parfois c’est un lexique qui va aider le lecteur à retrouver la signification de certains termes, au fur et à mesure de sa lecture, et encore pas toujours. Le lexique est une des armes de la fantasy, contrairement à la note de bas de page. Pourquoi le lexique n’a pas été utilisé pour reprendre les termes complexe des Nébuleux ? Moi je vais vous dire pourquoi. Parce que le lexique n’exempte pas l’auteur d’expliquer son terme et de le manier de sorte que le lecteur l’assimile correctement. Or, ce travail n’est pas fait ici. Un terme est donné, boum on lui colle une note de bas de page pour l’expliquer et on passe à la suite.

Le test que j’ai fait sur ce livre était de ne pas lire ces notes. Eh bien, j'ai pataugé, c’est aussi simple que ça. Même si je devinais le sens de certains termes créé, j'avais une sensation de malaise, car je n'étais pas totalement certaine d’avoir tou01 06diversion 1024x1024 313x500tes les infos ; et à la fin quand j’ai lu les notes, effectivement j’avais, sur le coup, manqué des petites infos.

Quand on décide de créer un univers de fantasy, peu importe son sous-genre, on accepte fatalement de porter un univers plus ou moins complexe, qu’il faudra développer en parallèle de l’intrigue. Ce n’est pas ce qu’il s’est produit et c’est ce que je reproche ici. Le choix de la note de bas de page est la solution de facilité. Plutôt que de trouver un moyen pour expliquer un élément de l’univers, on colle une note de bas de page. Je ne suis pas d’accord avec ça.

Je trouve dommage de ne pas faire confiance aux lecteurs. Quand on choisit d’acheter un ouvrage de ce type, on sait qu’il est possible que l’univers soit imposant au point d’exiger des explications. En utilisant ce moyen détourné, il y a un manque de prise de risque flagrant. Là, en plus, les auteures se sont privées d’une source certaine pour donner du rythme et de la consistance à l’intrigue.

Et précision, j'ai lu le livre sur liseuse. Or sur un ebook les notes de bas de page se trouvent à la fin de celui-ci, donc : "Au revoir la fluidité dans la lecture".

 

  • Les Personnages :

Impossible de s’attacher aux personnages. Ils ne sont pas utilisés à leur juste valeur et donc on n’arrive pas à créer d’affecte avec eux, pourtant ce n’est pas l’envie qui manque. Je n’irais pas plus loin sur ce point, ça n’en vaut pas la peine.

 

En Bref : 

En bref, ce premier opus de la saga Les Nébuleux ne permet pas de savoir quelle direction les auteures veulent donner à leur œuvre. Le style est perturbé par un trop grand nombre de phrases courtes qui donne un effet de listing à l’ensemble.

01 07art fantastika gorod 313x500L’intrigue n’est pas aboutie et part dans tous les sens, sans pour autant approfondir ce qui est vu. Ce manque de profondeur n’est pas dû au fait qu’il s’agisse du premier volet, mais bien au fait qu’il y ait un manque flagrant d'un retravaille de l’idée générale.

Rien ne s’arrange avec l’univers où le stratagème des notes de bas de page détruit la possibilité de donner un encadrement bien construit à l’intrigue et aux personnages pour s’épanouir pleinement. Le pire étant que tout ce réveil juste à la fin, ce qui prouve que les auteures pouvaient  faire beaucoup mieux, que ce qu’elles ont servi tout du long.

  • Ce que j'attends du prochain tome :

Je n’attends pas grand-chose du prochain tome. Je fais attention aux sagas et séries que je commence parce que j’ai un principe qui est d’aller jusqu’au bout de toutes celles que je choisis de prendre. Là, sincèrement il est possible que je déroge à cette règle. L’avenir seul me le dira.

 

Points Faibles Points Forts
  • Manque de fluidité
  • Trop de phrases courtes
  • Intrigue brouillonne
  • Notes de bas de page
  • Idée peu originale mais intéressante

 

 

Notation : 

Style Écriture : 3/10

Intrigue : 2/10

Originalité : 3/10

Univers : 2/10

Personnages : 3/10

Moyenne Globale : 2.6/10

 

Sources Illustrations :

http://vampirik-gothik.darkbb.com/t532-galerie-photo-des-lycans

http://willemsconsultants.hautetfort.com/archive/2008/09/08/pyramide-inversee.html

http://www.anyideas.net/2012/11/client-girouette-valider-projet/

http://www.mattew.fr/ping-pong-la-saison-est-bientot-de-retour.html

https://openclassrooms.com/courses/redigez-des-documents-de-qualite-avec-latex/les-notes

http://livre.fnac.com/a3414442/Les-Annales-du-Disque-monde-Tome-1-La-huitieme-couleur-Terry-Pratchett

http://jibo.dvrlists.com/boom/

http://wallpapersok.com/fr/pictures/91268/version/1920x1085

 

Extraits

Extraits 1 : Chapitre 1

Kimon
 
Jackson, capitale de l’État du Mississippi. Pas loin de deux cent mille habitants. Température étouffante, ciel très bleu, mentalités trop conservatrices ; des églises tous les dix pas et une histoire qui imprégnait encore chaque coin de rue. Un accent qui me faisait saigner les oreilles même si le paysage, magnifique, s’étendant à perte de vue, compensait ce léger désagrément. Il paraissait encore sauvage par endroits et me rappelait les forêts d’Agora, ses parcs et ses grandes prairies en bordure de la cité.


Penser à Agora me rendait toujours un peu nostalgique lorsque j’étais sur les routes. Si pour beaucoup de Nébuleux1 elle n’était que notre Capitale, pour moi, elle resterait toujours le berceau de ma jeunesse et de mes meilleurs souvenirs. Elle garderait la mémoire de mon passé. J’adorais son agitation, son effervescence. Sa magie. Il y avait un brin de folie un peu partout, quelque chose que l’on ne trouvait nulle part ailleurs. Les bars Lycans au rock vintage, les pubs Vampires à l’ambiance obscure et ensorcelante, les clubs Wizards2 où l’alcool était tellement fort qu’il aurait pu réveiller les morts. J’aimais partir en mission, voir ce qu’il y avait ailleurs, passer du temps loin de chez moi. Mon boulot de Keeper3, je l’avais dans la peau ; l’excitation face au danger, cette adrénaline qui me prouvait à quel point j’étais vivant. Pourtant, prendre le chemin du retour me procurait toujours une sensation particulière. Celle de rentrer, tout simplement. Le plaisir de revoir Arik et Sanders. Et Lerolt si j’avais un peu de chance ; ou pas d’ailleurs. Avec Lerolt, il ne valait mieux pas espérer un coup de fil, il était rarement porteur de bonnes nouvelles. La preuve, il m’avait envoyé en Louisiane. Puis à La Nouvelle-Orléans. Et alors que j’espérais retrouver mon appartement, mon lit, il avait suffi d’un appel pour que je mette le cap sur Jackson. Adieu la perspective de retrouver les rues agoriennes tout de suite.


Une affaire urgente, m’avait-il dit. Elles l’étaient toutes. Mais celle-ci encore plus que les autres.


Thomas Anderson, dix-sept ans, avait ouvert le feu sur les élèves de son lycée, laissant dans son sillage quatorze victimes et une vingtaine de blessés avant de prendre la fuite. Malheureusement, ce n’était pas la première fusillade en milieu scolaire et ça ne serait sûrement pas la dernière. La violence du monde humain semblait augmenter considérablement chaque jour. Cependant, si Thomas Anderson était tellement intéressant à mes yeux et à ceux du Sanctuaire4, c’était avant tout parce qu’il était possédé par une Stray5 – une âme errante qui avait attendu de croiser une victime suffisamment faible pour pouvoir s’y réfugier. Les adolescents mal dans leur peau, tiraillés par les doutes, sujets aux sautes d’humeur, peu sûrs d’eux, étaient des proies idéales.


Extrait 2 : Chapitre 8

Elles me cachaient quelque chose.
Une impression renforcée par le souvenir confus d’une discussion entre Kimon et elles. Je ne me souvenais de rien ; forcément, j’étais dans les vapes. Mais sa voix, je commençais à très bien la reconnaître. Surtout l’effet qu’elle produisait sur moi.
Il était venu chez moi.
Il avait râlé pour quelque chose.
J’avais perdu connaissance.
Que ce soit ma mère ou Grammy, elles avaient habilement détourné la conversation comme elles savaient si bien le faire. Elles ne manquaient pas d’entraînement. Elles avaient dû me dire deux mots sur mon père en vingt-huit ans d’existence. Un tel exploit, ça méritait presque une médaille.
Il y avait un million de choses qui tournaient dans ma tête, des questions et d’autres questions encore ; et pas une seule réponse.
J’aimais les faits.
Les choses claires sans zones d’ombre.
Les explications irréfutables.
Pourtant tout ce qui m’entourait ces derniers temps était un mélange de confusion, d’incompréhension ; un brouillard duquel j’avais du mal à m’extraire. Je n’étais pas certain de vouloir voir ce qui se cachait de l’autre côté. En même temps, je sentais un bouillonnement qui remontait de mes tripes, quelque chose qui était prêt à exploser. Et quand je me posais et que je tendais l’oreille pour percevoir ce bruit sourd, tout au fond de moi, un vent de panique me tordait l’estomac.
Je redevenais sourd, alors que j’aurais juré, un instant plus tôt, qu’en tendant la main, j’aurais pu…
Pu quoi ?
Faire quelque chose.
Je n’en savais rien, en fait.
Et puis, il y avait Kimon…
Le trop beau Kimon.
Ce formidable menteur.

Les Éditions

Broché

  • Éditeur : MxM Bookmark
  • Date de Publication : 20 /05/2016
  • Format : 216 x 140 mm
  • Nombres de pages : 432
  • ISBN : 978-2-37574-093-4
  • Prix : 20.00€

Numérique

  • Éditeur : MxM Bookmark
  • Date de Publication : 15/07/2016
  • Format : Epub ; Mobi
  • Nombres de pages : 432 
  • ISBN : 978-2-37574-092-7
  • Prix : 5.49€
 

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