Chez Stellyna

Bonjour, chers amis Terriens,

Je suis Stellyna, et dans cette aile du BooKKyûden, vous êtes dans mes appartements. Je vous en prie, mettez vous à l’aise. Désirez-vous boire ou manger quelque chose. Servez-vous donc, nous sommes entre nous.

Avant de vous dire ce que vous trouverez ici, laisser moi vous poser une question ?

Connaissez-vous les mondes d’Éthra ?

Non?! (petits rires). Je vous taquine. En fait cette question était purement rhétorique, car j’en connaissais déjà la réponse.

Cela m’amuse toujours de constater, que les humains de cette planète n’ont aucunement conscience du monde dans lequel ils évoluent. Mais passons. Je compte remédier à cela, et vous aussi puisque vous êtes venus me voir.

Je vous parlerai donc du monde d’Éthra, dont votre planète n’est qu’un petit fragment parmi tous ceux qui la composent. Je vous raconterai les histoires passées, présentes et futures.

N’ouvrez pas aussi grands vos yeux, vous avez bien entendu. Je vous parlerai du futur, de ce qui attend votre jolie planète bleue, mais pas seulement.

Au travers des diverses histoires que je vous conterai, vous apprendrez à connaitre ce monde fabuleux, peuplé de créatures chimériques, d’êtres bienfaisants, de monstres assoiffés de sang, et de beaucoup d’autres encore. Je vous ferai voyager dans des contrées que vous n’auriez même pas imaginé approcher.

Mais attention ! Les Mondes d’Éthra ne sont pas à prendre à la légère. Ne me perdez jamais de vue, car les dangers sont omniprésents, et n’attendent qu’un seul faux pas de votre part, pour vous noyer dans vos peurs les plus secrètes.

Vous avez encore la possibilité de faire demi-tour.

Non! (rires)

Bien, j’aime votre courage. Tu as entendu Ayänhill ? Ouvre le portail!

Qu’y a-t-il ? Vous pensiez que nous resterions tranquillement assis dans mon salon. Éthra se vit et se ressent. N'ayez pas peur et fermer les yeux.

Très bien. Cela risque de secouer un peu, mais surtout ne me lâchez pas. Car une fois le portail passé, votre vue s’ouvrira sur...

 

LES CHRONIQUES D’ÉTHRA