#1 - La Naissance du BooKKyûden - Partie 1: Je t'aime, moi non plus

Pourquoi le BKK est né ? Je vous dis tout sur sa naissance.


 

Bonjour à toutes et à tous,


C’est moi…Lydie, et je suis heureuse de vous retrouver si vite sur ce blog.

Alors comme je vous l’ai promis la dernière fois, je vais vous parler du BooKKyûden, et plus précisément des raisons pour lesquels il existe.


Vous êtes bien installé ? C’est bon ? Alors on y va.

J’ai toujours eu un rapport particulier avec la littérature. Toute petite déjà, il fallait s’armer d’une patiente d’ange, pour que je daigne focaliser mon attention sur autre chose, que le livre que j’avais en main.

Je me souviens parfaitement qu’à l’instant où j’ai su lire, donc avant la fin du CP, je m’amusais à déchiffrer tout ce qui me passait à portée de ma vue.

Malgré cela, mon amour des mots n’a pas résisté au carcan littéraire, dans lequel l’Éducation Nationale veut enfermer les élèves.


Attention je ne dis pas là, qu’il ne faut pas enseigner les classiques. Bien au contraire. Je pense que les connaître est une chose importante pour enrichir sa culture. Mes reproches vont aux méthodes utilisées, qui sont tout bonnement soporifiques. J’ai la chance d’avoir eu quelques professeurs de français issus de l’ancienne génération, ayant encore une passion vivace pour la langue française, et sachant la transmettre à leurs élèves. Je regrette juste qu’ils n’eussent pas été plus nombreux.


Ayant l’esprit de contradiction, il suffisait que l’on me dise de lire telle œuvre, pour que ma seule envie soit de ne jamais l’ouvrir. Mais je n’avais pas le choix. Ou si je l’avais, car nous avons toujours la possibilité de choisir, même si les choix qui s’offrent à nous ne nous conviennent pas.

Toujours est-il que si je ne lisais pas ces ouvrages, c’était à mes risques et périls. Je suis persuadée que ça vous parle, ce que je suis en train de raconter.


Magasin manga japon 500x332Étant née dans les 80’s, j’ai connu l’essor faramineux des jeux vidéo. Et j’y ai succombé, car ils avaient, pour moi, plus d’attraits que tous ces monceaux de papiers noircis de lettres, qui ne m’inspiraient plus qu’un seul sentiment : le dégoût. Je ne lisais donc que très rarement des romans que j’avais personnellement choisis, moi qui enfant passait, mon temps le nez dans un livre. Ce blocage a commencé à s’atténuer avec mon intérêt grandissant pour la culture nippone, et bien entendu pour les mangas. Ils m’ont peu à peu réconcilié avec la lecture, mais pas totalement.


Non!  

La réconciliation définitive n’est venue qu’en 2013, soit un peu plus de deux ans avant l’écriture de ces lignes, et plusieurs années après ma découverte des mangas.


Je me souviens parfaitement du livre qui a opéré un revirement en moi. Je vous le dis tout de suite, ce n’était pas de la grande littérature classique, ni même un genre que j’aurais pu normalement priser.

Moi qui suis une grande fan du paranormal, et de tout ce qui touche de près ou de loin à l’imaginaire, ce n’est pas un livre parlant de démons, sorcières, voyageurs du futuBkk hv 01 samantha bonne a rien fairer ou de supers robots méga intelligents, qui m’a ramené dans le droit chemin. Il s’agit simplement d’un livre de Sophie Kinsella.

Oui oui, je parle bien de Sophie Kinsella, l’auteure de L’Accro du Shopping. Mais ce n’est pas cette œuvre-ci qui a servi à la réconciliation, mais celle-là: Samantha, bonne à rien faire. Ce n’est pas un livre exceptionnel, loin de là; mais je me souviens avoir passé de bons moments en compagnie de cette brillante avocate déchue, accumulant les gaffes, en tant que bonne à tout faire. Même si la fin n’était pas fabuleuse, je me suis sentie triste de quitter Samantha et tout son univers.


Ce petit roman m’a permis de réaliser une chose, que j’avais trop longtemps fait disparaître de mon esprit, à savoir, que les romans pouvaient faire oublier, pendant un court laps de temps en tout cas, les soucis que l’on peut rencontrer dans le quotidien. Peut-être que l’état d’esprit, un peu morose, dans lequel je me trouvais à cette époque, a aidé à ce que je prenne pleinement conscience de ce qu’un simple roman pouvait apporter à son lecteur.


Et comme dirais cette chère Stellyna « Il n’y a pas de mauvaises histoires, seulement de mauvaises façons de les raconter ». Cette simple phrase constitue un des piliers de BooKKyûden.


Mais revenons à nos livres.

Donc après cette prise de conscience en 2013, je me suis remise dans les rails de la littérature. J’ai lu tout de suite un autre livre, puis un autre et un autre et encore un autre, etc…depuis je lis tous les jours. Mais je trouvais dommage que ma lecture s’arrête là.

Un jour où je surfais sur internet, pour chercher des informations sur un livre ne me demander pas lequel, je tombe sur le site Booknode. J’ai hésité quelques instants à m’inscrire, me disant que comme la plupart des sites sur lesquels je m’inscrivais, je n’irais que quelques semaines, et après plus du tout. Finalement je me suis dit que cela durerait le temps que ça devrait durer, et m'y suis inscrite, très exactement le Mardi 25 Juin 2013.

Nous sommes aujourd'hui en Août 2015, et contrairement à ma première idée, je suis toujours aussi fidèle à ce site, sur lequel je vais très régulièrement.

À l’époque de mon inscription sur Booknode, je ne savais pas encore que les livres, que j’avais si longtemps boudés, allaient prendre leur revanche, et se faire une place aussi importante dans ma vie.Logo booknode

Après mon inscription, j’ai pu commencer à commenter mes lectures. Au tout début, je ne savais pas trop quoi dire, alors mes commentaires étaient relativement courts. Mais j’ai persévéré, et au fur et à mesure, ils ont commencé à s’étoffer davantage. J’avais de plus en plus de choses à dire.

Je ne savais pas si on me lisait, mais à dire vrai je ne m’en préoccupais pas. J’avais juste envie de donner mon avis dans un domaine que j’apprenais à réapprivoiser, et dans lequel je me sentais à l’aise.


Un jour de cette année, j’ai reçu un email de Booknode. Il s’agissait du premier email de l’opération promotionnelle « Lire avant tout le monde », permettant à quelques lecteurs d’obtenir des livres avant leur sortie, en échange d’une critique.


Bon je vous dis tout de suite, seule une dizaine de livres sont proposés à chaque fois, et le mail avait été envoyé au 3% des membres du site, considérés comme les meilleurs commentateurs. Et 3% de plus de 160 000 ça fait quand même beaucoup d’appelés pour peu d’élus. Mais ce n’est pas ce que j’y ai vu.

Non. J’étais contente que l’on reconnaissance les efforts fournis, pour apporter des commentaires de qualité (d’accord mon égo a été très flatté). Pas besoin d’être un professionnel pour en écrire, bien sûr, mais il faut arriver à exprimer le ressenti que l'on a eu lors de la lect…


ChoupieS : AAAAAHHHHHHHHH !!!!!! Mais qu’est-ce que tu fais toi ? Queen-Lydie, c’est à moi de parler de ça, alors t’arrêtes, c’est compris ?!


Lydie : Queen-Lydie ? D’où tu sors ça toi ? 0_0 !


ChoupieS : On s’en fiche de ça. Les Critiques c’est ma partie, t’as pas le droit d’y toucher. C’est moi qui leur en parlerais. T’AS COMPRIS ?!


Lydie : Oui, Oui, c’est bon j’ai compris, te fâches pas.


ChoupieS : Je préfère ça.


Ah je vous jure, heureusement qu’elle n’existe qu’en un seul exemplaire, sinon je serais bonne pour l’asile, moi ^o^ !

Je laisse donc les commentaires de côté, sinon elle risque de provoquer la 3e guerre mondiale à elle toute seule.


Oula ! Ça fait longtemps que je parle, alors je vais vous laisser tranquille. Mais promis je reviens la semaine prochaine dans Histoire de Vie, avec la suite de La Naissance du BooKKyûden.


Alors @Bientôt et au plaisir de vous retrouver ^o^

 

  #2 - La Naissance du BoKKyûden - Partie 2: J'ai longtemps cherché =>

Lydie Histoire Vie Pensées Confidence

  • Aucune note. Soyez le premier à attribuer une note !