#10 – Comment j’écris – 2e partie

 

Même si je savais quoi écrire, j'avais de nombreux blocages. Je dois une fière chandelle à Stephen King et J.R. Ward.


 

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Salut, Salut

Comment allez-vous aujourd’hui ?

Moi ça va. Je me suis reposée un peu, et ça fait du bien. Mais, je dois vous avouer que c’était bizarre de ne pas vous retrouver pendant une semaine.

Bref !Ecriture

Vous avez vu le titre ? Aujourd’hui, je vais reprendre le sujet que j’avais commencé à aborder, il y a 3 semaines, concernant la façon dont j’écrivais. Pour vous rafraîchir un peu la mémoire, je vous avais confié que j’avais beaucoup appris avec le livre de Stephen King, Écriture - Mémoire d’un métier. Je vous avais également dit qu’il ne servait à rien de culpabiliser, si vous n’arriviez pas à vous conformer à la technique du plan pré-écriture.

C’est bon, ça vous revient ?

OK, alors on continue.

Il y a donc un autre auteur, ou plutôt une auteure, qui m’a beaucoup aidé à accepter les fils que mon imagination me suggérait.

Bon allez, je ne conserve pas le suspens plus longtemps, et vous dévoile son nom. C’est J.R. Ward. Oui, oui, je vous assure. Ah ! j’en vois certains d’entre vous froncer les sourcils. Alors, pour cJr wardeux qui ne savent pas qui est J.R. Ward, elle est l’auteure de la saga The Black Dagger Brotherhood, en français, La Confrérie de la dague noire. Il s’agit d’une œuvre mélangeant romance et érotisme dans un univers d’Urban fantasy. Au sens des genres du Palais, elle serait classée tout bonnement dans la Bit-lit.

Alors, qu’on aime ou qu’on n’aime pas cette auteure, et même si je peux décrier certains des choix, peu sincères, qu’elle a pris, je ne peux pas nier qu’elle m’a permis de lever mes derniers blocages. Et, c’est dans le guide de sa saga star que j’ai trouvé ce qu’il me manquait.

Dites-vous bien une chose, si vous appréciez les interventions de Tiulsun, Reï ou même de ChoupieS et des autres, vous pouvez dire merci à J. R. Ward. Sans elle, je n’en serais certainement pas là aujourd’hui. Mais plutôt que de tergiverser davantage, je vais vous dire pourquoi je lui dois tant.

Après avoir lu la majeure partie d’Écriture, j’ai essayé de m’atteler à la tâche, mais sans grand succès. Je sentais qu’il me manquait un tout petit quelque chose pour y arriver.

C’était très frustrant, car je n’arrivais pas à mettre la main sur ce qui me dérangeait. Et puis, un jour, où je me promenais sur le site de Booknode, je tombe sur un des livres de la Confrérie de la Dague noire. Autant vous dire que je savais pertinemment de quoi cela parlait, puisque je les avais tous lus. Tous, même le gLe guide de la confrerieuide sur la série. Bon, d’accord, je ne l’ai pas lu entièrement je l’avoue, mais quand je suis tombée sur la couverture du guide, j’ai eu un véritable déclic. Je l’ai alors repris et suis partie à la recherche du passage qui m’intéressait.

Si l’auteure est réellement sincère dedans, on peut dire qu’elle vit à fond dans l’univers de ses personnages, au point de leur donner une réelle consistance. Dans ce guide, elle raconte leurs tranches de vie, mais l'une d'elles m’a marqué plus que les autres. Elle commence ainsi. Alors qu’elle est en train de ranger ses affaires, après avoir emménagé dans sa nouvelle maison, J. R. Ward cherche un coin pour installer son bureau. Mais d’un coup, l’atmosphère change. Elle sursaute en voyant ses charmants vampires…ah oui, je ne vous ai pas dit que les personnages de la Confrérie sont des vampires et...

ChoupieS : VISHOUUUUUUUS !!!!

Lydie : Oui ChoupieS, on sait que tu es une grande fan de V.

ChoupieS : Tenez, regardez c’est lui!The black dagger brotherhood vishous by drakegpc d66rsba 500x332

Lydie : Mais, tu leur as déjà montré. Allez file!

ChoupieS : AHHHHHH !!!

Bon où en étais-je ? Ah oui !

Donc, J.R. Ward, enfin son imagination si vous préférez, va se retrouver avec ses personnages dans la pièce. Ils vont tous s’asseoir et se mettre à lui poser des questions, et faire les réponses d’ailleurs. Le mieux est que je vous mette l'extrait concerné pour que vous compreniez où je veux en venir.

 

« Wrath : Bien, j’ai une question. (Tous les autres guerriers se taisent.) Pourquoi est-ce que vous en êtes encore à sursauter lorsque j’apparais face à vous ? C’est vraiment désagréable. Vous pensez que je vais vous faire du mal ou quoi ? 

Rhage : Elle a peur que tu sois venu sans moi et qu’elle ne puisse pas me voir. 

Wrath : Ne me pousse pas à foutre en l’air un mur de plus. 

Rhage : (De nouveau tout sourire.) Au moins, les entrepreneurs sont toujours dans le coin et elle pourrait le faire réparer assez facilement. (Il mord sa sucette.) 

Butch : Minute. J’ai la réponse. Elle a peur que tu lui annonces qu’elle a un frangin dont elle devra écrire le bouquin. 

V. : N’importe quoi, flic. Je suis un modèle unique. 

Butch : Elle en a de la chance alors, vu que tu as failli la tuer... 

Z. :  Je sais pourquoi. 

Toutes les têtes, dont la mienne, se tournent vers Zsadist. Comme à son habitude lors des réunions, il reste totalement immobile, mais son regard jaune est aussi pénétrant que celui d’un animal et ne perd pas de vue ceux qui l’entourent. Sous les lumières fixées au plafond, sa cicatrice parait particulièrement profonde. 

Kolher : (À Z.) Alors, pourquoi est-ce qu’elle sursaute ? 

Z. :  Parce que, quand tu es là, elle ne sait plus très bien où se trouve la frontière entre fiction et réalité. (Il me jette un coup d’œil.) C’est pas vrai ? 

J.R. : Si.   

À cet instant, je me rappelle que Z. a lui-même rencontré ce problème à plusieurs reprises. Et il a dû le lire dans mes yeux car il détourne rapidement le regard

Wrath : (En hochant la tête, l’air de dire : « Ouais, ça se tient. ») OK. pas de souci »

 

Voilà ! Pour que ça soit plus visible, je vous ai mis la phrase la plus importante en gras. Quand j’ai relu ce petit passage, j’ai enfin compris ce qui m’avait posé problème jusque là. J’avais tout simplement peur de perdre cette frontière qui marque la limite entre réalité et fiction. Mais ne croyez pas que, parce que j’avais mis le doigt sur mon problème, il a été facile à surmonter.

Reï : Mais tu as fini par y arriver.

Lydie : Reï ? Ça fait longtemps que tu es là ?

Reï : Assez longtemps pour te dire que si tu m’avais laissé faire, je t’aurais dit bien avant ce qui te posait problème.

Lydie : Oh, ça va !

Reï : Par contre, certes Ward t’a aidé à ne plus nous rejeter, mais c’est toi seule qui as trouvé le courage de nous laisser cette place. Personne ne pouvait le faire pour toi d’ailleurs.

Lydie : Oui, je sais, tu as raison. Tu m’en veux d’avoir mis autant de temps.

Reï : Bien sûr que non. Je savais qu’un jour tu y arriverais. Et puis, je ne t’aurais pas laissé tranquille.

Lydie : Tête de mule.

Reï : Venant de ma créatrice, je prends ça pour un compliment.

Lydie : Oui ben, ce n’en était pas un (rires) !

Reï : Dis donc, c’est bien gentil de parler des auteurs qui t’ont aidé à passer tes blocages, mais ce ne sont pas eux qui t’ont enlevé tous tes doutes. Ça, c’est l’un de nous qui l’a fait. Tu comptes leur en parler.

Lydie : Tu sais bien que je ne peux pas. Si je le faisais, ça ruinerait le livre qui est en cours d’écriture.

Reï : Ouais ben le fait pas attendre trop longtemps, tu sais que la patiente n’est pas son fort.

Lydie : Oui, je sais,  je le connais. Et je sais aussi que je ne pourrais jamais assez le remercier pour ce qu’il a fait. C’est grâce à lui que j’ai trouvé comment voir ce que vous vouliez que j’écrive. D’ailleurs, j’en parlerai plus en détail la semaine prochaine, je pense.

Reï : OK. Bon, j’ai à faire, je te laisse.

Lydie : D’accord.

Reï qui s’était assis près de Lydie, se lève et part en direction de la porte.

Lydie : Oh Reï !

Il s’arrête, mais ne se retourne pas.

Lydie : Merci d’être là. Je te le dis à toi, mais passe également le message aux autres tu veux bien ?

Reï : Pas besoin, ils le savent déjà. Et puis, quand on en viendra à moi, tu ne me remercieras certainement pas.

Lydie : Ce jour-là, je serais prête.

Reï, fit un signe à Lydie et disparu.

 

Désolée, je vous ai un peu abandonné du coup. En fait, il n’y a pas grand-chose à dire de plus sur cette partie, ou plutôt cette peur que j’avais. Pour mettre véritablement carte sur table, mon imagination n’était pas faite que de simples scènes se déroulant dans ma tête. Je savais pertinemment que dès qu’elle le pouvait elle prenait la forme d’un être bien particulier. Reï a été le tout premier à se manifester. Mais quand on laisse, aux personnages, le devant de la scène, cela signifie flouter les frontières entre imaginaire et monde réel.

Mais, comme je l’ai dit, je vous en parlerai la prochaine fois. Je vous dirais vraiment comment j’aborde mes personnages quand je veux écrire, et c’est assez éprouvant parfois.

On a repris en douceur aujourd’hui, j’espère que vous ne vous êtes pas trop ennuyé.

Pour ma part, même si je vous fais part de mes Histoires de vie depuis déjà dix semaines, celle-ci est un peu particulière à mes yeux, et la prochaine le sera également.

ChoupieS : Ahhhh !!!!! Lydie où qu’il est Reï ? Où qu’il est ? Mes cerises de Nùna !!!!!!

Lydie : Je crois qu’il est reparti.

ChoupieS : Ah noooon !

ChoupieS prend Lydie par la main.

ChoupieS : Allez, aide moi à le chercher!

Lydie : Oui, ça va, j’arrive.

Bon, je vous laisse, à la semaine prochaine.

Bye Bye ^_^

 

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